 |
Né dans une famille de Quakers
pratiquants, P. J. Noel-Baker adopte vite la fibre pacifiste de son père
et de sa religion. Dans les années vingt, il entre au secrétariat de la
Société des Nations (SDN),
ce qui lui donne l'occasion d'être l'assistant principal de Robert
Cecil (Prix Nobel en 1937) puis d'être conseiller de Fridtjof
Nansen (Prix Nobel en 1924) dans son travail au service des réfugiés.
Attiré par la politique, il est élu en 1929 comme député travailliste ce
qui l'amène à devenir secrétaire particulier du Secrétaire des affaires
étrangères Arthur Henderson (Prix Nobel en 1934)
qui dirige alors la Conférence du désarmement. Membre du gouvernement, il
s'occupe des négociations délicates, comme celles de l'indépendance de l'Inde
ou du cas de l'Irlande. |
| Après la Deuxième Guerre mondiale, il s'engage à fond dans
la construction de l'ONU. Il exerce une
influence considérable dans la mise sur pied des organismes spécialisés,
comme la FAO, l'UNRRA, l'OIR
et l'OMS. C'est également un écrivain, son livre : La course aux
armements - Un programme pour le désarmement mondial, résume une vie
entière d'expériences et de recherches pour la paix. |